Dans le canton de Fribourg, on consomme surtout de l’énergie renouvelable !

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Environ la moitié de l’électricité utilisée dans le canton de Fribourg est produite grâce à de l’énergie renouvelable : hydraulique et panneaux solaires. Dommage que les éoliennes ne soient pas encore répandues, car Fribourg est une contrée très venteuse. Il y a même une région fribourgeoise qui s’appelle Windig, soit littéralement “venteux” en allemand. Une trentaine d’éoliennes seront installées dans le canton de Fribourg d’ici 2050. [1]

Avec ses cinq barrages et autres installations réparties sur les rivières du canton, Fribourg a produit 80,7% de son énergie locale grâce à l’hydraulique, soit plus de 1’000 GWh. [2][3][4][5] De quoi faire brûler une ampoule de 100 watts pendant près de onze siècles. Difficile à estimer si l’espèce humaine existera toujours d’ici là, mais l’ampoule tiendra.

Par contre, il reste des opportunités importantes en ce qui concerne par exemple les installations de panneaux solaires photovoltaïques dans le canton. Seulement une petite partie de l’énergie totale produite à Fribourg provient du solaire. Si tous les toits de la région étaient munis de panneaux solaires, ils produiraient suffisamment pour alimenter tous les ménages et même plus ! Le NeighborHub prend les devants et est alimenté en énergie uniquement grâce au soleil.

[1] Service de l’énergie, Conception éolienne Fribourg : État de situation et agenda, Procédure en cours, 2016, www.fr.ch

[2] Groupe E, Production, Activité Énergie, 2016, http://reports.groupe-e.ch

[3] Groupe E, Production, distribution et vente d’énergie, 2016, http://reports.groupe-e.ch

[4] Gruyère Energie SA, Chiffres clés – Electricité, 2016, www.gruyere-energie.ch

[5] Gruyère Energie SA, Chiffres clés – Chaleur, 2016, www.gruyere-energie.ch

Le canton de Fribourg fait tout pour le confort de l’eau !

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Le canton de Fribourg compte environ 200 réseaux publics de distribution d’eau potable, dont plusieurs sont interconnectés. [1] C’est que l’eau fribourgeoise a le wifi intégré. Elle est même observée par identification électronique, un peu comme les puces RFID des vaches pour les reconnaître entre elles dans un élevage.

Depuis 2011, l’eau est gérée au niveau régional, à travers des secteurs appelés bassins versants. Ce sont des portions de territoires naturels où plusieurs ruisseaux séparés se rejoignent dans la même rivière. [2] Cela signifie que les cours des ruisseaux, rivières et lacs qui sont proches les uns des autres, sont reconnus comme des vachettes égarées qui vont à la rencontre de leur troupeau. Du coup, l’eau vit plus longtemps parce qu’elle est libre et heureuse, mais aussi parce que cette répartition en bassins versants permet de gérer les eaux de manière durable par respect pour la faune et l’environnement. [3]

Les communes doivent régulièrement collaborer entre elles afin d’assurer la protection des eaux contre les sources de pollution [4] comme des cow-boys de l’eau en quelque sorte. Ainsi, l’eau fribourgeoise est de bonne qualité, même si les torrents sont parfois aussi indomptables qu’un taureau enragé !

[1] État de Fribourg, Service de la sécurité alimentaire et affaires vétérinaires SAAV : Eau potable, 2017, www.fr.ch

[2] État de Fribourg, Gestion globale des eaux, 2017, www.fr.ch

[3] Coopération, Rivières libérées: des cours d’eau au naturel, 2017, www.cooperation.ch

[4] État de Fribourg, Service de l’environnement, Eaux, N.D., www.fr.ch

 

Les Fribourgeois recyclent six Tours Eiffels de déchets par an ; plus que la moyenne suisse !

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Les fribourgeois produisent un taux de déchet qui est en constante augmentation. Chaque citoyen fribourgeois produit 8 kg de déchets de plus par an qu’il y a une douzaine d’années. En 2015, les communes fribourgeoises ont collecté 116525 tonnes de déchets urbains, soit le poids d’une douzaine de Tours Eiffel. Au total, plus de la moitié des déchets collectés sont des déchets qui ont été triés et recyclés. Ce taux de recyclage est meilleur que celui de la moyenne suisse !

Le tri des ordures ménagères est divisé en trois catégories principales : le verre, le papier/carton et les bio-déchets (pour le compost). Les métaux ne représentent qu’une petite partie de la collecte. Les bio-déchets constituent à eux seuls environ la moitié des déchets urbains triés. Cependant et malgré la demande des fribourgeois, pas toutes les communes du canton sont équipées d’un système de collecte de biodéchets. Etant donné que tous ces habitants n’ont pas accès au recyclage organisé de biodéchets, cela rend la performance des autres Fribourgeois d’autant plus remarquable !

 

Le canton étend le réseau des transports publics et privilégie la mobilité douce !

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Trois fois plus de gens circulent en transports publics à travers le canton de Fribourg comparé à il y a dix ans. Cependant, le taux d’utilisation des transports en commun fribourgeois reste aujourd’hui en-dessous de la moyenne suisse. [1]

Les fribourgeois ont donc tendance à trop souvent utiliser leur voiture. Comme ils sont de plus en plus nombreux, le canton a trouvé une parade : étendre le réseau des transports publics en créant de nouvelles liaisons et augmenter les cadences des trajets en train.

Comme faire un peu de sport n’a jamais fait de mal à personne, la deuxième parade du canton est de favoriser la mobilité douce en maintenant des parcours pour piétons et vélos qui s’étendent sur une centaine de kilomètres. [2]

[1] Service de la mobilité, Réseau ferroviaire régional: la vision du canton de Fribourg (Rapport PRODES 2030 Fribourg), 2015, www.fr.ch

[2] Direction de l’aménagement, de l’environnement et des constructions, Rapport d’activité 2016, www.fr.ch

 

Le canton de Fribourg a de plus en plus de bois !

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Le drapeau fribourgeois symbolise les deux ressources principales du canton : la farine blanche au-dessous du charbon noir. Cependant, la matière première principale de Fribourg est le lait. Sans ce lait, pas de chocolat, de meringue à la double crème ou de fondue au fromage. Comme on ne vit pas seulement d’amour et de lait frais, il a fallu admettre à un moment donné qu’il était temps de se construire un toit au-dessus de la tête. On a donc opté pour le bois, moins odorant et sensible à la chaleur que le chocolat ou le fromage. Un autre avantage du bois, c’est son bilan carbone positif, car il absorbe le CO2. Récemment, le canton de Fribourg a remarqué qu’il pouvait exploiter davantage de bois que ce qu’il obtient d’habitude, car les forêts grandissent. [1]

Quelques habitants fribourgeois commencent à employer d’autres matériaux naturels pour construire leurs maisons. Ils utilisent de la paille qui isole leur habitation du froid et qui sont recouverts d’argile pour réguler l’humidité dans la maison. Les seuls inconvénients sont les murs épais et la malléabilité de l’argile.

[1] Service des forêts et de la faune, Potentiel d’exploitation de bois, 2017,
www.fr.ch

Des recettes ensorcelantes qui remontent au Moyen-Âge ont survécu !

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Les Fribourgeois sont très fiers de leur patrimoine culinaire. Tout le monde connaît le gruyère et les meringues, mais peu connaissent la Cuchaule, la moutarde de Bénichon et la Cougnarde. Ces noms n’évoquent-ils pas des formules magiques ? Presque : ce sont toutes de délicieuses recettes du canton de Fribourg !

La Cougnarde est une tarte au vin cuit. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, le vin cuit ne contient pas de vin, mais un jus de poires mijotées dans un chaudron de cuivre sans interruption jusqu’à 36 heures (à la pleine lune en chantant des incantations) ! Le vin cuit devient alors une sorte de mélasse noire, à laquelle on rajoute des morceaux de fruits coupés à la fin de cuisson, comme des poires ou de la courge. Cette recette proche de la sorcellerie est tout bonnement savoureuse ! [1]

La Cuchaule est un pain rond au safran et sa confection remonte au Moyen-Âge déjà. A l’époque, le safran était une épice réservée à l’élite, mais aujourd’hui, la production de Cuchaule atteint un rythme industriel tellement elle est populaire. La Cuchaule est traditionnellement mangée avec de la moutarde de Bénichon. La particularité de cette moutarde, c’est qu’elle est à base de cannelle, d’anis et… de vin cuit ! Pain salé et moutarde sucrée, voilà un mélange étonnant, mais succulent. [2]

[1] Patrimoine culinaire suisse, Raisinée, Vin cuit, Cougnarde / Biresaasaa, 2009,
www.patrimoineculinaire.ch

[2] Traditions vivantes dans le canton de Fribourg, La Cuchaule, 2017,
www.fr.ch

400 litres de lait sont nécessaires pour la production d’une seule meule de gruyère soit l’équivalent de 3 baignoires.

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Contrairement au chocolat dont les fèves proviennent de pays tropicaux, le célèbre fromage gruyère est un produit 100% suisse. Il tire son nom de la Gruyères, région du canton de Fribourg où la recette de ce fromage a été inventée. La Gruyères abrite également une autre invention dans un musée très spécial : celui de la créature Alien, imaginée par l’artiste suisse Hans Ruedi Giger pour les films de Ridley Scott.

Une meule est une portion ronde de fromage d’une dizaine de centimètres de haut pour max. 65 cm de diamètre. 400 litres de lait sont nécessaires pour la production d’une seule meule de gruyère soit l’équivalent de 3 baignoires remplies à ras bord.

Le gruyère ne doit pas être confondu avec un autre fromage suisse très connu : l’emmental.

La différence la plus visible entre ces deux fromages est celle des trous de l’emmental de la taille d’une cerise ou d’une noix. Ces trous sont dus à la fermentation lors de laquelle des bactéries libèrent à l’intérieur de la pâte du gaz carbonique. La croûte de l’emmental est imperméable et, ne pouvant donc pas s’échapper des meules de fromage, ces bulles de gaz créent alors des trous !

Des ruches sont placées en ville et les abeilles butinent les fleurs des jardins publics.

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Un monde sans abeille serait un monde sans fruit, sans légume et sans coton. Un tiers des aliments de l’être humain dépend de la pollinisation de cet insecte. La Suisse compte plus de 170’000 ruches et a donc la plus haute densité d’abeilles au monde. [1]

Mais l’avenir des fruits et légumes suisses n’est pas pour autant garanti et les apiculteurs mènent un combat quotidien contre les pesticides, les maladies et les prédateurs. Dans le canton de Fribourg, la Fédération fribourgeoise d’apiculture donne des cours pour débutants. Et même les citadins commencent à élever des abeilles : des ruchers sont placés en ville sur les toits par exemple et les abeilles butinent les fleurs des jardins publics. Le miel de fleurs de montagne est un produit très apprécié : verra-t-on un jour dans les supermarchés un miel de fleurs de ville ? Miam !

[1] Agroscope, Abeilles, 2017,
www.agroscope.admin.ch

Le canton de Fribourg est un des trois cantons bilingues Allemand / Français en Suisse.

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Bien vivre ensemble implique de se comprendre et donc de parler la même langue. Le canton de Fribourg est l’un des trois cantons bilingues allemand/français de Suisse. « La Barrière de Rösti », qui est une frontière linguistique, est symbolisée par la rivière de la Sarine qui traverse le canton de Fribourg. L’Université de Fribourg offre autant de cours en allemand qu’en anglais et est la seule université bilingue de Suisse ! Le plurilinguisme est de mise en Suisse et ses habitants ont souvent une fâcheuse tendance à se parler en Anglais pour être sûrs de bien se comprendre !

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